Le genévrier (Grimm)

Une naissance et une mort – Le genévrier – La belle et la petite mère Marlène – Le coffre à serrure tranchante – Le MEURTRE – « Mon père m’a tué ma mère m’a mangé » – bel oiseau sur la ville Quel! – La Meule du moulin – Punition finale et vie Paisible.

Martha (François Delivré)

Martha, un conte de François Publié (10 mn)

Une Haute – finances aux Fonctionnaire Une fille dévoyée – Le meurtre et le procès- – Les visites de Martha dans la prison – Tu me DOIS AIMER! – Les deux piles  du pardon – Ceux qui ne pardonnent pas – Absence et oubli – L’amour est libre.

 

Petits contes

La jolie femme et le miroir

Elle avait le plus beau visage du monde, s’habillait le mieux du monde et avait le plus beau corps du monde. Elle était séduisante, charmante et attirait tous les regards.

Elle se regardait sans cesse dans son  miroir pour contempler sa beauté et le miroir lui disait : « tu es prisonnière de ton ego. »

Alors, elle cessa de se maquiller et s’habilla à la va comme-je-te-pousse.

Tous les jours, elle se regardait dans son miroir pour vérifier qu’elle n’était plus aussi charmante, ni désirable, et que son aspect désormais modeste ne pouvait plus attirer les regards.

Mais le miroir disait : « tu es prisonnière comme avant ».

 

Ma pov’tête !

Un homme m’a donné une gifle, ma tête est tombée par terre et s’est mise à rouler. J’ai couru après et elle s’est débattue, elle m’a dit « laisse moi! « . J’ai répondu : « oui mais tu ne peux rien faire sans moi ». Elle m’a dit “tant pis!” Je l’ai amenée devant un juge qui cueillait des noisettes dans un cerisier. Il est descendu et s’est tué en tombant et on a dit que nous l’avions assassiné, ma tête et moi. Alors ma tête est vite revenue sur mes épaules pour se sauver avec moi, ouf !

FD 

La reine de tous les mondes

La reine de tous les mondes m’a montré ses quatre filles. « Essaie les toutes, me dit elle, et prends celle qui te convient. Toutes sauf une sont des menteuses »

La première princesse rayonnait comme un soleil de gloire. « Viens dans mon lit, m’a-t-elle dit. Demain, le monde entier connaîtra tes exploits et ton nom restera dans la mémoire des hommes pour toujours ».

A côté, on entendait un bruit sourd et régulier, Boum boum. C’était la mort qui rappelait sa présence.

La seconde princesse était nue. « Ma soeur ne sait pas faire l’amour, m’a-t-elle dit. Viens dans mon lit. Sous mes caresses, chaque parcelle de ta peau t’apportera une indicible volupté. C’est quand tu voudras, comme tu voudras. »

A côté, on entendait un bruit sourd et régulier, Boum boum. C’était la mort qui rappelait sa présence.

La troisième princesse brillait comme l’or. « Mes sœurs mentent, me dit-elle, car elles ont besoin de moi pour leurs agissements. Je ne suis rien par moi-même mais si tu me choisis, tu auras accès direct à leurs chambres. «

A côté, on entendait un bruit sourd et régulier, Boum boum. C’était la mort qui rappelait sa présence.

La quatrième princesse était solide, normale et efficace. « Je t’aime, me dit elle. Partons sur les chemins. Je t’aiderai à discerner le bien, le mal et surtout le moindre mal. Je serai toujours avec toi, dans les palais et les chaumières, à l’âge mûr comme au temps de ta vieillesse et je te nourrirai de vraie joie. »

A côté, on entendait un bruit sourd et régulier, Boum boum. C’était la mort qui rappelait sa présence.

Je m’en retournai voir la reine de tous les mondes. « C’est celle-ci, dis-je, qui sera ma femme » en désignant la quatrième princesse.

« Ça ne fait rien, dirent les autres, on t’attendra. Nos portes sont toujours ouvertes. »

Ecrit par François Delivré à partir de l’introduction du Livre de la sagesse, dans la Bible. 

Les histoires

«  Les enfants ont besoin d’histoires pour s’endormir et les adultes pour se réveiller «  (Anselm Grün, moine)

 

Aie aie aie ! Rouler une pelle

Dans la rue, un matin, je rencontre soudain mon premier amour. Des dizaines d’années que nous ne nous étions pas vus ! Nous tombons dans les bras l’un de l’autre. Sans prendre le temps de nous dire les milliers de choses que nous avons à nous dire, nous filons main dans la main vers l’hôtel le plus proche.

En début d’après midi, dans la supérette où je fais mes courses, je rencontre de nouveau mon premier amour. Trois heures que nous ne nous étions pas vus ! Sans prendre le temps de nous dire les milliers de choses que nous aurions à nous dire depuis le matin, nous retombons dans les bras l’un de l’autre et filons vers l’hôtel le plus proche.

A 5 h du soir, ma femme et moi prenons l’ascenceur et j’y retrouve mon premier amour. Je la salue poliment et lui demande ce qu’elle fait là. »J’ai emménagé ici samedi dernier » me répond-elle avec un grand sourire, quel hasard! » Ma femme demande : « vous vous connaissez ? » Je bafouille… amitié lointaine… études…

Aie aie aie !

Là dessus, ma femme s’approche lascivement de mon premier amour et lui roule une pelle aussi longue que le pain que nous étions partis chercher. « Les amies de mon mari sont mes amis, dit elle en la regardant les yeux humides et les lèvres itou. Justement, je manque de beurre. Puis-je passer chez vous ce soir en chercher  ? » Mon premier amour dit que oui, qu’elle est ravie positivement.

Aie aie aie !

François Delivré, décembre 2009

 

Débuts de contes, juste pour rêver

Un début d’histoire suffit pour rêver

  • Dans le coin de la pièce, recroquevillée, une jeune fille au visage stupéfiant de beauté, l’air terrorisée, suppliait : « ne tirez pas! »
  • Lentement, il approcha ses doigts de l’énorme bouton de nacre qui retenait l’unique bretelle. La robe de velours descendit d’un coup, se froissant par terre dans un bruit somptueux…
  • Elle vivait dans une mer profonde, si profonde qu’il fallait neuf jours à une enclume pour arriver au fond.
  • Caché dans le placard, je pouvais juste apercevoir les mains de l’homme qui défaisaient les bretelles du soutien-gorge. D’une voix rauque que je ne lui connaissais pas, j’entendais la femme que j’aimais geindre et soupirer de plus en plus fort…
  • Tranquillement, elle enveloppa le bout du tisonnier dans un gant ignifugé, puis s’approcha du prisonnier, le fer rouge à la main… (Il va passer un sale quart d’heure, à moins qu’elle veuille seulement lui faire peur. Mais pourquoi?)
  • Elle se jeta à son cou comme le fait une petite fille, croisant ses jambes autour de sa taille. Puis, réalisant ce que pouvait signifier un tel geste à l’âge adulte, elle les décroisa et se remit debout en rougissant.

 

Le château de Blabla les Foufouilles

C’est au château de Blabla les Foufouilles. Il y a dans la cave froide et noire une machine à nettoyer les petites filles qui ont fait ce qu’une petite fille ne doit pas faire. On les y enferme et ce qui se passe est terrible. Mais un jour, la petite Caridouline… (conte à inventer)

Exercice : 

1- imaginer ce que les petites filles ne doivent pas faire

2 – imaginer la machine et en quoi elle est terrible

3 – imaginer qui est Caridouline, comment elle a entendu parler du château de Blabla les Foufouilles, son âge, comment elle est habillée etc.

 

Babayote

Babayote est la vie à l’état pur, il n’ aucune morale.

C’est lui qui a l’idée de tout, qui crée tout, mais à peine l’a-t-il créé qu’il s’amuse à l’utiliser pour des bêtises.

Il a créé tout ce qui nous sert dans la vie de tous les jours, internet et la télévision, le GPS et les tramways, le téléphone portable et la FNAC.

Il n’arrête pas de faire des bêtises et ne s’en rend pas compte.

Il emporte du feu avec lui et seulement après se rend compte que ça brûle.

Il fait les choses simplement pour se rendre intéressant.

Il ne se soucie pas de ce que les gens disent, ne réfléchit pas. C’est lui qui a créé le sexe, parce qu’il avait envie de faire l’amour. Si vous avez une petite caverne accueillante, c’est à lui que vous le devez, vous les femmes. Avant, ça n’était pas très agréable, vous aviez des dents à cet endroit.

Il oublie tout, n’a aucune mémoire. Il oublie sa femme, ses enfants, son travail, ses rendez vous les clefs de sa maison, la liste de ses courses, le nom de ses amis, le prénom des femmes avec lesquelles il baise.

Dès que quelque chose ne va pas, n’allez pas chercher bien loin, c’est lui.

Lui qui ? Babayote.

 

Babayote et garçon qui pète

Babayote a entendu parler de Garçon-qui-pète, celui qui passe son temps à envoyer des flèches Pan dans le mille, prout. Magnifique ! Il va voir Garçon-qui-pète et le regarde, première flèche : Pan dans le mille, prout. Magnifique ! Deuxième Flèche Pan dans le mille, prout. Magnifique ! Troisième flèche : Pan dans le mille, prout. Magnifique ! et comme ça jusqu’à dix flèches. Mais Garçon-qui-pète est un sage, il se repose après chacun de ses pets.

Babayote a volé l’arc de Garçon-qui-pète et il s’amuse à lancer des flèches, il rate sa cible mais il s’en fout, il bande l’arc, tire et pète, prout. C’est laid, ça sent mauvais et ça pue mais Babayote s’en fout, il tire tire tire comme ça des dizaines de fois et il se roule par terre de rire.

Il a tellement tiré, Babayote, et tellement pété, que son cul en a été fatigué, il est devenu tout ridé. C’est pour ça qu’on a tous et toutes des rides autour du petit trou, c’est la faute à Babayote.

(Inspiré de Partition rouge, poèmes et chants des Indiens d’Amérique du Nord)

 

Babayote et le truc rouge sur la colline

Certains disent que c’est Babayote qui a fait le coup mais moi, je ne sais pas. On dit que Babaoyte avait baisé la grand-mère toute la nuit par derrière, vlan vlan et que la fille, au premier étage, se masturbait sans comprendre. Le matin, elle est allée voir la grand-mère et qui lui a demandé ce que c’était que le vlan vlan et la grand-mère a répondu : « Monte sur la colline et quand un verras un truc rouge et dur qui dépasse, masturbe-toi dessus ». la jeune fille est montée sur la colline en roulant des hanches mais pendant ce temps, Babayote y était déjà allé, s’y était enterré et seul son gros truc rouge et dur dépassait. Quand la jeune fille est arrivée au sommet, elle a vu le truc dur et rouge et elle a entendu une voix qui venait de la terre et qui disait : « Masturbe-toi, jeune fille, tu auras le pouvoir ». Alors la fille a relevé ses jupes et s’est accroupie sur le truc dur et rouge et bientôt c’était le même bruit que la nuit, vlan vlan. A la fin, elle est redescendue vers le village mais elle ne marchait pas comme avant. Les autres jeunes filles lui ont dit : « Tu ne marches pas comme avant, tu as sûrement rencontré Babayote ». Elles sont toutes remontées sur la colline mais Babayote était déjà parti baiser d’autres femmes.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez , est-ce que c’est Babayote qui a fait ce coup-là ?

(Inspiré de Partition rouge, poèmes et chants des Indiens d’Amérique du Nord)

Babaoyte et les sexe des femmes

Dans une autre vie, j’étais Babaoyte, le petit monstre, le chien fou, le coyote hurleur au clair de lune, le créateur et le farceur. En ce temps-là, merci les hommes, la femme-femme avait des dents à cet endroit enre ses cuisses et nous avions peur d’y aller, crac, coupé quand on y entrait. Alors moi, Babayote, j’ai pris dix tuyaux de fibre de verre et je me suis mis le premier autour. La femme-femme a ouvert les jambes et crac crac, elle a dit « que c’est dur », puis elle a dit « que c’est bon » et elle faisait crac crac. Quand le premier tuyau a été presque rongé, je me suis mis le second autour et j’y suis retourné et la femme-femme a dit : « Encore encore ! Que c’est dur que c’est bon ! » Et elle sciait, et moi j’y allais, j’y allais, crac crac. Au huitième tuyau toutes ses dents étaient rongées et son intérieur était devenu doux, chaud et accueillant comme il l’est maintenant. Ah les hommes ! Remerciez-moi, c’est à cause de mon idée que vous pouvez maintenant vous glisser sans crainte dans le petit fourreau des femmes.

(Inspiré de Partition rouge, poèmes et chants des Indiens d’Amérique du Nord)

 

Un amour, mon amour

Vous avez seize ans et votre professeur de philosophie vous a pris en amitié. Souvent, vous allez souvent chez lui pour parler. Vous avez pour lui un immense respect.

C’est son épouse qui vous ouvre la porte, toujours. Elle est si belle que vous ne savez pas comment la regarder. Parfois, quand son mari est en retard, elle vous fait entrer dans la cuisine et là, vous parlez tous les deux. Elle vous interroge sur vous, vos études, vos passions. Elle est femme jusqu’au bout des doigts et, lorsqu’elle regarde ailleurs, vous osez regarder le corsage qui se soulève, ses reins et la masse de ses cheveux qui ruisselle sur son dos. Vous brûlez de fièvre et de désir. Le soir, dans votre lit, vous vous caressez le corps en pensant à elle. Vos rêves à son égard sont d’une extrême audace.

Vous l’aimez tellement qu’il faut que quelque chose se passe. Alors vous décidez de partir étudier à l’étranger, encouragé par votre professeur qui ne se doute de rien et ne voit que votre ambition. Il faut fuir, oublier le feu qui vous dévore. Le jour de votre départ, vous allez la voir. Elle vous embrasse maternellement et vous dit : « Ecris moi,  je m’ennuie parfois tellement ».

Pendant quatre années, vous lui envoyez des lettres sages qui racontent votre vie, vos études. Ce sont des lettres très correctes qui peuvent traîner sur le coin de sa table. Mais le soir, vous lui écrivez d’autres lettres et celles-ci sont brûlantes. Vous ne les lui envoyez pas, bien sûr.

Quatre ans après, vous sonnez à nouveau à la porte pour revoir votre professeur et c’est elle qui vous ouvre . Elle est si heureuse de vous retrouver ! Elle vous accueille, vous fait parler et vous reproche gentiment de ne pas lui avoir assez écrit.

Alors, vous tirez de votre poche vos lettres secrètes et les lui donnez. Elle prend le paquet, ouvre, lit. Cela dure très longtemps. Vous la voyez s’attendrir, sourire, pleurer et parfois rougir. Puis elle se lève, va à la fenêtre et vous la suivez. Elle se retourne et de son doigt, touche lentement votre visage, votre barbe naissante. Vos visages s’approchent et un instant, un court instant, vos lèvres se touchent, s’ouvrent un peu. Vos langues s’effleurent.

Elle recule, devient sévère et dit : « Ne fais plus jamais cela ». Puis ses traits se détendent et c’est comme une moue de petite fille. Elle ajoute : « Je t’en supplie… »

 

La légende des moaïs de l’île de Pâques

― Pourquoi est ce que la lune ment, mon chéri ?

― Parce quand on voit la lune avec un C majuscule, on pense qu’elle croît mais ce n’est pas vrai, elle diminue. Et quand on  voit un D majuscule, on croit qu’elle décroît, mais c’est faux, elle grossit. La lune ment, mon amour.

― Pourquoi ment-elle ?

― Parce qu’elle est une femme et qu’elle est obligée de mentir.

― Obligée ! Sale macho !

― Pas du tout. Ecoute l’histoire. Autrefois, il y avait une seule femme, la lune, et c’était la femme du soleil. Elle était invisible à cause de l’éclat de son mari, ça ne lui plaisait pas du tout. En plus, le soleil était toujours occupé à faire quelque chose et la femme n’avait pas ce que veut tout femme.

― Que veut toute femme, ma chérie ?

― Etre désirée, caressée, préférée. Et surtout, surtout, avoir un enfant, avoir un enfant. Mais le soleil était occupé à bien autre chose.

Alors, un jour, la lune vit l’homme oiseau qui habitait sur l’île de Pâques, Rapa Nui, à mille jours de bateau de toute terre. Elle se dit « l’homme-oiseau est si loin de tout qu’il ne dira à personne ce qui va se passer. »

La lune descendit jusqu’à l’île et l’homme oiseau la fit entrer dans une grotte. Il la désira, la caressa, la préféra et lui fit un enfant.

Mais le soleil voit tout, sait tout! Lorsque la lune sortit de la grotte, il lui demanda ce qu’elle avait fait et, pour la première fois, la femme mentit.

Alors, le soleil se fâcha et créa la nuit pour ne plus voir sa femme.

Un peu plus tard, la lune sentit qu’elle était grosse de l’enfant que lui avait fait l’homme oiseau. Elle posa ses pieds dans la mer de part et d’autre de Rapa Nui, l’île perdue à mille jours de bateaux de toute terre. Elle accoucha de trois mille six cents enfants de pierre qui tombèrent sur l’île, comme ça, en s’enfonçant dans la terre. Elle les appela Moais, les enfants de pierre, les enfants du premier mensonge. Si tu vas là bas, tu les verras.

― C’est une histoire un peu triste, mon chéri

― Très triste, mon amour.

 

Une histoire de miracle

Hiver 1829. Un navire quitte le port de Sydney avec 18 matelots et 3 passagers. Au quatrième jour de navigation, une tempête se déchaîne. Naufrage. Tout le monde se retrouve sur un rocher. Après deux jours misérables, un trois-mâts passe au large, les repère, les embarque. Sauvés !

Non. Cinq jours plus tard, un mauvais courant les jette sur un récif. Deuxième naufrage, deuxième repêchage par une goélette. À peine ont-ils le temps de respirer qu’un incendie se déclare à bord : il faut abandonner le navire. À nouveau, on s’installe dans des chaloupes, à nouveau les passagers sont secourus par un navire providentiel.

Quelques jours plus tard, nouvelle tempête, quatrième naufrage. Huit heures de dérive et un bateau de pêche qui sauve à nouveau tout le monde.

Encore un écueil, cinquième naufrage, cinquième sauvetage grâce à un paquebot qui passait par là.

À bord du paquebot se trouve une vieille anglaise malade qui se rend en Australie pour essayer, contre toute raison de retrouver son fils. Cela fait dix ans qu’elle est sans nouvelle de lui. Elle délire, appelle son fils. Le médecin du bord imagine alors un subterfuge : lui  présenter un jeune homme que l’on ferait passer pour le garçon perdu. « Souvenez-vous, dit le médecin, cette dame s’appelle Sarah Richley, elle habite en l’Angleterre. » Le matelot blêmit. « Docteur, dit-il, je m’appelle Peter Richley. Cette femme est ma mère, ma vraie mère. »

Cinq naufrages pour retrouver sa mère ! Et tu dis que les miracles n’existent pas ?

(d’après l’almanach de Henri Gougaud)